Québec
Vérifiez votre casier judiciaire dans la base CPIC de la GRC en environ 15 minutes, où que vous soyez au Québec. Frais du SPVM et de la Sûreté du Québec inclus, et vos droits expliqués.
Commencer ma vérificationDernière mise à jour : juillet 2026
Une vérification d'antécédents judiciaires est une recherche nominale dans la base de données CPIC de la GRC, exactement la même recherche qu'effectue un comptoir de police. Deux voies y mènent. En ligne, la vérification coûte 59,97 $, prend environ 15 minutes et fonctionne partout au Québec; la version améliorée (CRJMC), à 66,97 $, ajoute les affaires judiciaires en cours pour les postes réglementés. Au comptoir, le Service de police de la Ville de Montréal exige 121 $ pour une vérification à des fins civiles, sur rendez-vous seulement, et le certificat de la Sûreté du Québec coûte 84,25 $ selon le tarif en vigueur depuis le 1er janvier 2026.
Le Québec est la seule province où la voie en ligne est à la fois plus rapide et moins chère que le comptoir. Ailleurs au pays, les corps de police facturent entre 20 $ et 89 $; ici, le comptoir montréalais coûte plus du double de la vérification en ligne.
À savoir avant de postuler : l'article 18.2 de la Charte des droits et libertés de la personne protège contre un refus d'embauche fondé uniquement sur une déclaration de culpabilité sans lien avec l'emploi, ou pour laquelle un pardon a été obtenu.
Vous cherchez plutôt le registre des tribunaux? Notre guide du plumitif au Québec explique comment le consulter et ce qu'il ne montre pas. Pour la version anglaise de ce guide, consultez notre page Criminal Record Check Quebec; le détail montréalais se trouve dans notre guide de Montréal (en anglais).
Un processus simple
Inscrivez-vous en ligne avec votre nom, votre date de naissance et votre adresse au Québec.
Une vérification d'identité électronique rapide, puis votre demande interroge la base nationale CPIC de la GRC.
La plupart des résultats arrivent en environ 15 minutes. Téléchargez votre vérification et partagez-la avec un employeur, un propriétaire ou un organisme.
Frais vérifiés sur les pages officielles de chaque corps de police, juillet 2026. Comparez avec la vérification en ligne.
| Méthode | Coût | À noter |
|---|---|---|
| En ligne (Instant Record Check) | À partir de 59,97 $ | Environ 15 minutes, partout au Québec |
| SPVM, vérification à des fins civiles | 121 $ | Rendez-vous obligatoire; aucun délai publié |
| SPVM, secteur vulnérable | 121 $ | Rendez-vous obligatoire; délivré par la police seulement |
| Sûreté du Québec, certificat (chauffeur autorisé) | 84,25 $ | Portail en ligne ou courrier; tarif du 1er janvier 2026 |
Les services de vérification du SPVM passent par son Unité de vérification des antécédents, au 4949, rue Molson, uniquement sur rendez-vous pris dans son système en ligne, avec un préavis d'annulation de 48 heures. Apportez deux pièces d'identité valides, dont au moins une avec photo et une avec votre adresse actuelle. La vérification à des fins civiles coûte 121 $; la vérification du dossier judiciaire pour les chauffeurs de taxi et de transport rémunéré coûte 84,25 $ et est réservée aux résidents de l'île de Montréal.
Le service de vérification de la Sûreté du Québec délivre un certificat d'absence d'antécédents judiciaires, ou la liste des antécédents, pour 84,25 $; son volet en ligne sert les demandeurs de permis de chauffeur autorisé par le portail d'habilitation, avec une option postale (formulaire SQ3290). Dans les municipalités desservies par la SQ, renseignez-vous auprès de votre poste local pour les autres fins. Québec, Laval, Longueuil et Gatineau ont leurs propres comptoirs municipaux et leurs propres tarifs.
Le filtrage pour un travail auprès d'enfants ou de personnes vulnérables relève de la police, comme la vérification du secteur vulnérable du SPVM à 121 $, et les milieux de garde passent par la vérification d'absence d'empêchement dans les mêmes canaux policiers. Aucune entreprise en ligne ne peut délivrer ce filtrage, nous y compris. Si votre poste n'est pas en situation d'autorité auprès de personnes vulnérables, une vérification standard suffit dans la plupart des cas; notre guide du secteur vulnérable (en anglais) explique qui est visé.
Dans la plupart des provinces, le comptoir de police est moins cher et la voie en ligne vend la rapidité. Le Québec fait exception : la vérification à 121 $ du SPVM exige un rendez-vous, un déplacement au 4949, rue Molson et un traitement sans délai annoncé. La vérification en ligne se termine en environ 15 minutes pour 59,97 $, de Gatineau à Gaspé.
La distinction qui compte : le filtrage des personnes vulnérables appartient à la police, et elle seule peut le délivrer. Pour l'emploi, le logement et les permis hors du secteur vulnérable, les organisations acceptent la vérification nominale CPIC, la même recherche qu'un comptoir effectue, au tarif affiché.
Les employeurs qui embauchent en volume disposent d'un portail d'affaires avec tarifs dégressifs et résultats centralisés.
Questions fréquentes
En ligne, 59,97 $ avec un résultat en environ 15 minutes, ou 66,97 $ pour la vérification améliorée (CRJMC). Au comptoir, le Québec affiche les frais les plus élevés au pays : le SPVM demande 121 $ pour une vérification à des fins civiles, sur rendez-vous seulement, et le certificat de la Sûreté du Québec coûte 84,25 $.
Oui. La vérification nominale interroge la base CPIC de la GRC, la même base qu'un poste de police consulte, et se fait entièrement en ligne : identité vérifiée électroniquement, paiement, puis résultat téléchargeable. La plupart des employeurs, propriétaires et organismes acceptent ce format.
Environ 15 minutes en ligne, vérification d'identité comprise. Au SPVM, il faut d'abord obtenir un rendez-vous à l'Unité de vérification des antécédents, s'y présenter avec deux pièces d'identité, puis attendre le traitement : aucun délai n'est publié, et le parcours se compte en semaines.
Le casier judiciaire désigne le dossier de condamnations conservé dans la base CPIC. La vérification d'antécédents judiciaires est la recherche qui l'interroge; la version améliorée ajoute les affaires judiciaires en cours, comme les accusations pendantes et les ordonnances. Le filtrage des personnes vulnérables reste réservé aux corps de police.
Pas uniquement pour ce motif. L'article 18.2 de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec interdit de refuser ou de congédier quelqu'un du seul fait d'une déclaration de culpabilité sans lien avec l'emploi, ou pour laquelle un pardon a été obtenu. L'employeur peut toutefois exiger la vérification quand le dossier est pertinent au poste.